Villa Lumen
Une maison qui suit le soleil du bassin : pignon aveugle au nord, entièrement vitrée au sud derrière une résille de bois brûlé.
Ce site se lit comme un bâtiment : en coupe. Vous êtes à l'attique. En descendant, vous traverserez le manifeste, les œuvres, l'atelier. Le contact est aux fondations, là où tout commence vraiment.
On dessine des murs, des toits, des baies. Mais ce que l'on construit vraiment, c'est le déplacement de la lumière dans une journée, et la qualité de l'ombre qu'il laisse derrière lui.
L'atelier ne livre pas des mètres carrés. Il livre des heures précises : celle où le séjour devient doré, celle où la chambre s'éteint doucement, celle où le patio respire. Tout le reste est de la maçonnerie.
Une maison qui suit le soleil du bassin : pignon aveugle au nord, entièrement vitrée au sud derrière une résille de bois brûlé.
Dernier étage haussmannien décloisonné : la charpente d'origine laissée nue, l'acier neuf assumé, Paris en ligne d'horizon.
Un chalet pensé pour être à moitié enseveli : la neige devient l'isolant, la toiture devient le paysage.
Hôtel particulier de 1884 ramené à son dessin d'origine, distribution contemporaine glissée à l'intérieur sans une cicatrice.
Vingt-sept ans que l'atelier travaille à hauteur d'homme. Une équipe courte : deux architectes associés, quatre collaborateurs, un maquettiste. Pas de directeur de clientèle, pas d'étage commercial : la personne qui vous écoute est celle qui dessine.
Chaque commande commence par une journée sur place, sans carnet de croquis. Regarder où le soleil se lève, où les voisins vivent, où le terrain plie. Le projet existe déjà dans le site : notre métier est de l'entendre.
Tout projet sérieux commence ici, sous le niveau du sol : une conversation sur ce qui portera le reste. Racontez-nous le lieu, le moment de vie, l'envie. Nous répondons sous quarante-huit heures, toujours par la voix d'un associé.
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